{"id":3647,"date":"2012-03-12T21:32:47","date_gmt":"2012-03-12T21:32:47","guid":{"rendered":"http:\/\/oird.redd.fun\/?p=3647"},"modified":"2013-04-29T17:20:47","modified_gmt":"2013-04-29T17:20:47","slug":"yassine-belarbi","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/oird.org\/oird\/show-your-talents\/yassine-belarbi\/","title":{"rendered":"YASSINE BELARBI"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/oird.redd.fun\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/cpyright_sarrabenyaich5-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-3648\" title=\"cpyright_sarrabenyaich5 2\" src=\"http:\/\/oird.redd.fun\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/cpyright_sarrabenyaich5-2-300x229.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"229\" srcset=\"https:\/\/oird.org\/oird\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/cpyright_sarrabenyaich5-2-300x229.jpg 300w, https:\/\/oird.org\/oird\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/cpyright_sarrabenyaich5-2-392x300.jpg 392w, https:\/\/oird.org\/oird\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/cpyright_sarrabenyaich5-2.jpg 955w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00c0 Molenbeek, il est un lieu qui met, particuli\u00e8rement, l&rsquo;art \u00e0 l&rsquo;honneur: la Maison des Cultures. Au c\u0153ur de cette Maison, il est un petit espace chaleureux: le Cafet&rsquo;Arts. Le temps d&rsquo;un mois, les murs de ce caf\u00e9 accueille les 17 tableaux d&rsquo;un jeune artiste du quartier; Yassine Belarbi, 20 ans, propose sa premi\u00e8re exposition depuis le 8 septembre et ce jusqu&rsquo;au 8 octobre 2011. Sur chacun de ces tableaux, un visage diff\u00e9rent est \u00e0 d\u00e9couvrir. Le noir et blanc domine sur les toiles et certaines lignes des faci\u00e8s ne sont que sugg\u00e9r\u00e9es. Pourtant, on devine ais\u00e9ment les traits, les caract\u00e9ristiques et les expressions de ces figures.<br \/>\nLa peinture que le jeune molenbeekois a choisi se retrouve tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8rement sur les chemins de chacun: au d\u00e9tour de nombreuses rues, sous la majorit\u00e9 des ponts et recouvrant les murs des gares. Ici, la bombe est bien sur toile. C&rsquo;est la simplicit\u00e9 et la rapidit\u00e9 du geste qui a s\u00e9duit Yassine. L&rsquo;a\u00e9rosol permet de jouer sur les contrastes et met en relief les contours dessin\u00e9s. Les visages brillent sous les projecteurs.<\/p>\n<p>Une premi\u00e8re exposition est un moment important pour un artiste. Le stress et l&rsquo;effervescence sont palpables. C&rsquo;est \u00e9trange pour Yassine de voir d&rsquo;autres personnes regarder ses cr\u00e9ations. D&rsquo;autant que certains spectateurs sont directement concern\u00e9s. Ce sont les portraits des employ\u00e9s de la Maison des Cultures que Yassine a r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 la bombe. Il a voulu rendre hommage \u00e0 toutes ces personnes qui l&rsquo;ont soutenu dans son travail artistique. Tarek, Marisya, Dirk et leurs coll\u00e8gues se reconnaissent sur les toiles. Ils sont assez fiers d&rsquo;avoir pu participer de cette mani\u00e8re au projet de leur prot\u00e9g\u00e9. Ils disent \u00e9galement y retrouver la personnalit\u00e9 de chacun. Ce n&rsquo;est pas difficile \u00e0 comprendre lorsqu&rsquo;on observe les cr\u00e9ations de Yassine. Une r\u00e9elle \u00e9motion transparait dans les toiles. La ressemblance entre le tableau et son mod\u00e8le est assez frappante malgr\u00e9 l&rsquo;impr\u00e9cision des traits due au travail \u00e0 la bombe.<\/p>\n<p>La base de la t\u00e2che de Yassine est une photographie. Un clich\u00e9 dans lequel il enferme d\u00e9j\u00e0 une \u00e9motion. Le travail de graffeur commence ensuite avec la cr\u00e9ation des pochoirs, les r\u00e9troprojecteurs, et bien s\u00fbr la bombe. Les toiles expos\u00e9es donnent l&rsquo;impression d&rsquo;un clich\u00e9 agrandi et retravaill\u00e9. Entre la photographie et le r\u00e9sultat final, il n&rsquo;y a donc que quelques \u00e9tapes. La difficult\u00e9 r\u00e9side surtout dans l&rsquo;art de saisir une \u00e9motion au moment de la capture d&rsquo;image. Le reste est un travail de patience et de passion.<\/p>\n<p>La Maison des Cultures, c&rsquo;est important pour Yassine. Il faut dire que c&rsquo;est un peu un enfant de la Maison. Depuis 6 ans, il y vient assidument. Il a notamment suivi les cours de Denis Meyers, graffeur de la r\u00e9gion bruxelloise. C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;il a tout appris et maintenant c&rsquo;est lui qui y donne des le\u00e7ons. Pour la Maison des Cultures, c&rsquo;\u00e9tait donc tout naturel de commencer la saison avec Yassine. L&rsquo;artiste a d&rsquo;autres portraits en stock et d&rsquo;autres projets pour de futures expositions, et c&rsquo;est tant mieux. Le tour de cette premi\u00e8re exp\u00e9rience \u00e9tait rapidement effectu\u00e9. Le go\u00fbt de trop peu sera peut-\u00eatre \u00e9tanch\u00e9 \u00e0 la prochaine \u00e9dition.<\/p>\n<p>SOURCE\/ Le Vif\u00a0Yassine Belarbi: jeune artiste molenbeekois\u00a0lundi 12 septembre 2011 \u00e0 12h33<\/p>\n<p><a href='http:\/\/vimeo.com\/30624923'>VIDEO YASSINE BELARBI<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 Molenbeek, il est un lieu qui met, particuli\u00e8rement, l&rsquo;art \u00e0 l&rsquo;honneur: la Maison des Cultures. Au c\u0153ur de cette Maison, il est un petit espace chaleureux: le Cafet&rsquo;Arts. 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